Les élus de la circonscription de police d’Amiens se sont réunis ce matin pour échanger sur le déficit d’effectifs criants, à l’invitation d’Unité SGP Police Force ouvrière, en présence de Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat. La circonscription d’Amiens a perdu une trentaine de fonctionnaires de police ces dernières années, suite au non remplacements de départs en retraite et des mutations.
Élus et syndicalistes se sont accordés à rappeler que la solution n’est pas seulement policière. Néanmoins, les élus de Rivery, Camon, Longueau, Dury, Glisy, Saleux et d’Amiens ont pu apporter leur témoignage, en relayant les inquiétudes croissantes de leurs administrés.
Les élus ont salué le dévouement, le professionnalisme et le sens du service public des fonctionnaires de police d’Amiens et de leurs responsables hiérarchiques.
Dans un même souci d’assurer la sécurité des habitants de la métropole et des policiers, de sensibilités politiques diverses, les élus locaux ont souhaité s’associer dans une démarche commune. Ils s’organisent alors pour engager un droit de suite à la rencontre de novembre dernier entre Gilles Demailly et les conseillers du ministre de l’Intérieur, qui s’étaient engagés à “étudier notre demande”.
La réponse ne peut plus être “réorganisation et optimisation des services” et envoi de renforts CRS en réaction à un évènement grave. Solidaires des fonctionnaires de police, les maires vont saisir le ministre de l’Intérieur afin qu’une délégation d’élus de la circonscription soit reçue et que notre demande de renfort soit enfin entendue.
Derrière ces dernières exactions, un nouveau stade de violences est franchi. Derrière ces exactions, l’ensemble de la police municipale et la municipalité sont pris pour cible. Plus que jamais, je condamne avec fermeté toute forme d’intimidation et de violences. Force doit rester à la loi.
Sous couvert de bonnes intentions pseudo écologiques, le groupe de BTP
Tout commença en 1980 où 16 caméras furent installées pour surveiller les flux de véhicules sur les grands axes de circulation. En 1989, les débats sur la propreté et la sécurité monopolisèrent les thèmes de campagne des élections municipales, qui conduisirent Gilles de Robien à la victoire.
La loi du 21 janvier 1995 règlementant les dispositifs de vidéosurveillance de voie publique combla le vide juridique creusé par la multiplication des dispositifs illégaux de vidéosurveillance qui fleurirent partout en France. Cette loi dite d’orientation et de programmation relative à la sécurité s’articule autour d’un principe de proportionnalité, entre renforcement de la sécurité en contrepartie d’une atteinte aux libertés fondamentales avec quelques garanties : information du public, accès aux images, etc.
La ville d’Amiens aura l’honneur d’accueillir le
A l’occasion des 10èmes rencontres des élus écologistes, la FEVE organise ce vendredi 2 février une
Les risques technologiques se concentrent essentiellement sur la zone industrielle nord. L’information préventive des Amiénois et auprès des salariés, la réduction des risques à la source par les entreprises à risques, les plans de secours et la maîtrise de l’urbanisme concourent à nous prémunir de ces risques.
Nées au Québec début 1990, les marches exploratoires offrent un nouvel outil pour analyser la sécurité de la ville en s’appuyant sur les perceptions des femmes d’un quartier. La municipalité peut ainsi mieux identifier des correctifs à apporter pour améliorer le cadre de vie et la sécurité des habitants.