Front uni des élus d’Amiens métropole pour un renfort des effectifs de police

Les élus de la circonscription de police d’Amiens se sont réunis ce matin pour échanger sur le déficit d’effectifs criants, à l’invitation d’Unité SGP Police Force ouvrière, en présence de Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat. La circonscription d’Amiens a perdu une trentaine de fonctionnaires de police ces dernières années, suite au non remplacements de départs en retraite et des mutations.

Élus et syndicalistes se sont accordés à rappeler que la solution n’est pas seulement policière. Néanmoins, les élus de Rivery, Camon, Longueau, Dury, Glisy, Saleux et d’Amiens ont pu apporter leur témoignage, en relayant les inquiétudes croissantes de leurs administrés.

Les élus ont salué le dévouement, le professionnalisme et le sens du service public des fonctionnaires de police d’Amiens et de leurs responsables hiérarchiques.

Dans un même souci d’assurer la sécurité des habitants de la métropole et des policiers, de sensibilités politiques diverses, les élus locaux ont souhaité s’associer dans une démarche commune. Ils s’organisent alors pour engager un droit de suite à la rencontre de novembre dernier entre Gilles Demailly et les conseillers du ministre de l’Intérieur, qui s’étaient engagés à “étudier notre demande”.

La réponse ne peut plus être “réorganisation et optimisation des services” et envoi de renforts CRS en réaction à un évènement grave. Solidaires des fonctionnaires de police, les maires vont saisir le ministre de l’Intérieur afin qu’une délégation d’élus de la circonscription soit reçue et que notre demande de renfort soit enfin entendue.

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La police municipale d’Amiens une nouvelle fois prise pour cible

Après l’incendie du poste de police en 2009, les agents de la police municipale d’Amiens ont à nouveau été pris pour cible hier midi, en marge du marché du Colvert. Faisant suite à des jets de projectiles sur des habitants et à des provocations sur les policiers municipaux, un de nos véhicules fut incendié en fin de marché.

Derrière ces dernières exactions, un nouveau stade de violences est franchi. Derrière ces exactions, l’ensemble de la police municipale et la municipalité sont pris pour cible. Plus que jamais, je condamne avec fermeté toute forme d’intimidation et de violences. Force doit rester à la loi.

Cet après-midi, le maire, les responsables de service et moi-même nous sommes rendus au poste nord afin d’assurer l’ensemble du personnel de notre entier soutien.

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Ferme des 1 000 vaches : un scandale écologique à deux pas d’Abbeville

Vous avez aimé les biocarburants, les OGM, le canal Seine-Nord Europe, vous aimerez la ferme des 1 000 vaches !

Sous couvert de bonnes intentions pseudo écologiques, le groupe de BTP Ramery souhaite construire sur les terres de Drucat et Buigny-St-Maclou le plus grand élevage industriel laitier de France avec 1 000 vaches laitières et 750 veaux.

Cette “exploitation” hors norme est l’œuvre de neuf associés, dont le célèbre Michel Ramery. Il s’agit d’un projet concentrationnaire avec en bout de chaîne une usine de méthanisation dont le biogaz doit produire de l’électricité. À la clé, quelques emplois, des risques pour les habitants et l’environnement, de l’épandage, de la dévalorisation patrimoniale et immobilière, le bien-être animal sacrifié…

L’enquête publique concernant cette installation classée pour la protection de l’environnement est close depuis octobre 2011. Au début réticents, les élus locaux ont été soudainement convaincus par un “voyage d’étude” en Allemagne…

La décision finale est désormais entre les mains des services de l’État.

Mobilisons-nous contre ce projet scandaleux en participant à la manifestation samedi 18 février 2012, à Abbeville, au départ du théâtre municipal.

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Petite histoire de la vidéosurveillance à Amiens

Il était une fois une belle et grande ville de 137 000 habitants qui s’appelait Amiens.

Tout commença en 1980 où 16 caméras furent installées pour surveiller les flux de véhicules sur les grands axes de circulation. En 1989, les débats sur la propreté et la sécurité monopolisèrent les thèmes de campagne des élections municipales, qui conduisirent Gilles de Robien à la victoire.

Au début des années 1990, 10 nouvelles caméras viendront “protéger” l’hôtel de ville puis les postes de police municipale nouvellement mise en place.

La loi du 21 janvier 1995 règlementant les dispositifs de vidéosurveillance de voie publique combla le vide juridique creusé par la multiplication des dispositifs illégaux de vidéosurveillance qui fleurirent partout en France. Cette loi dite d’orientation et de programmation relative à la sécurité s’articule autour d’un principe de proportionnalité, entre renforcement de la sécurité en contrepartie d’une atteinte aux libertés fondamentales avec quelques garanties : information du public, accès aux images, etc.

En 2001, 24 nouvelles caméras furent installées en centre-ville d’Amiens pour accompagner la piétionisation. Les caméras de vidéosurveillance visent alors à sécuriser l’espace public et à gérer les accès véhicules sur l’hyper-centre, via la supervision des bornes d’accès aux voies piétonnes… Le projet fut d’ailleurs porté par le service patrimoine/bâtiment. Les images recueillies arrivaient dans un centre de supervision urbaine, rattaché au service Assistance prévention sécurité, appelé plus couramment “police municipale”.

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Grands frères et médiation sociale : ça va mieux en le disant (suite & fin)

Ce matin, quelle ne fut pas ma surprise à la lecture de mon quotidien préféré me prêtant des propos par lesquels j’aurais assimilé à plusieurs reprises grands frères et caïds…  J’affirme n’avoir jamais souhaité entretenir la confusion entre caïds et grands frères en présentant le nouveau service municipal de médiation sociale.

Quand j’utilise le vocable caïd, c’est pour dénoncer les méthodes, et autres pressions, de certains sur les chantiers de rénovation urbaine, cela semble déranger ! Ce qui n’a strictement rien à voir avec mes propos sur les grands frères et l’arrivée des agents locaux de médiation sociale.

Si j’ai par contre évoqué la fin de la période des grands frères à Amiens, comme d’ailleurs partout en France, c’était bien pour convaincre de la nécessité d’une médiation professionnalisée et pleinement assumée par la ville.

La vraie question est : à qui peut bien profiter le déni systématique d’initiatives municipales veillant à garantir plus de tranquillité dans notre ville ? En tous les cas, pas aux Amiénois !

Je persiste et signe : toutes les bonnes volontés sont les bien venues pour concourir à prévenir la délinquance, résoudre les conflits par le dialogue.

Grands frères et médiation sociale : ça va mieux en le disant.

“Grands frères” et médiation sociale : ça va mieux en le disant

En indiquant “adieu les grands-frères” sur un précédent billet annonçant la création d’un service municipal de médiation sociale a choqué et heurté certains “Anciens”. J’en suis navrée et en prends acte, en enlevant cette expression du post.

Ces propos maladroits avaient vocation à interpeller sur l’absence de prévention sociale portée par la municipalité, et en aucun cas remettre en cause l’action des “grands frères”, passée ou actuelle.
Pour moi, la médiation sociale doit être reconnue à part entière. C’est d’ailleurs ce que préconise le Comité interministériel des villes, ou encore, certains candidats à l’élection présidentielle.

Toutes les bonnes volontés sont les bien venues pour concourir à prévenir la délinquance, résoudre les conflits par le dialogue.
Je le répète, je me refuse à faire tapis rouge à des “initiatives” sous la pression ou à des fins partisanes. C’est bien l’intérêt général qui doit guider notre action.

Mobilisation générale des sapeurs-pompiers de la Somme en 2012

La ville d’Amiens aura l’honneur d’accueillir le 119ème congrès national des sapeurs-pompiers du 27 au 29 septembre 2012.

Depuis plus d’un an, les équipes du service départemental d’incendie et de secours de la Somme s’affairent pour préparer l’évènement. Le président de la République et le ministre de l’Intérieur sont attendus. Plus de 300 bénévoles seront mobilisés par jour, soit 1 500 bénévoles, pour accueillir quelques 40 000 visiteurs sur les sites de Mégacité, du Zénith et en centre-ville.

L’occasion pour les Amiénois et les Samariens de rendre hommage à leurs sapeurs-pompiers. L’année 2011 fut malheureusement marquée par de violentes agressions de sapeurs-pompiers et des sollicitations toujours nombreuses.

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La vision écologiste de la sécurité, au programme des 10èmes rencontres des écologistes municipaux

 

A l’occasion des 10èmes rencontres des élus écologistes, la FEVE organise ce vendredi 2 février une plénière sur la sécurité.

J’interviendrai ainsi aux côtés de Michel Bourgain, Maire de l’Ile-Saint-Denis, animateur du groupe des maires verts et écologistes.

L’approche écologiste des questions de sécurité se distingue quel que peu dans le paysage politique local et national.

Sur la base de notre expérience d’élus confrontés à la demande de sécurité, nous tenterons de répondre aux questions récurrentes des élus locaux :


Que doit on entendre par sécurité lorsque l’on est élu/es ? Quels sont les périmètres concernés lorsqu’on est en charge d’une telle délégation ? Quelle est l’échelle la plus pertinente pour agir ? Quels moyens? Quels rapports entre état et collectivités locales ? Quelle implication avec les habitants et associations ? Comment le discours écologiste vient se confronter à la réalité ? Comment maires et élu/es écologistes en charge de ses questions, cherchent les réponses les plus appropriées ?

 

Programme des rencontres des élus écologistes à télécharger ici.

Feu vert pour le Plan de prévention des risques technologiques de la zone industrielle nord d’Amiens

Intervention en conseil municipal du 26 janvier 2012 – Avis du conseil municipal sur le PPRT de la ZI d’Amiens nord.

Notre territoire et ses habitants font face à des risques majeurs que nous ne pouvons négliger : risques naturels bien-sûr, risques nucléaires on le sait moins, transports de matières dangereuses et autres risques technologiques.

Les risques technologiques se concentrent essentiellement sur la zone industrielle nord. L’information préventive des Amiénois et auprès des salariés, la réduction des risques à la source par les entreprises à risques, les plans de secours et la maîtrise de l’urbanisme concourent à nous prémunir de ces risques.

Les plans de prévention des risques technologiques sont des outils de maîtrise de l’urbanisation aux abords des exploitations industrielles. Ces plans ont été imposés par la loi Bachelot du 30 juillet 2003 suite à la catastrophe d’AZF à Toulouse. Le lourd bilan humain et matériel a mis en lumière les risques inhérents à la proximité industries et habitats. Les PPRT ont donc vocation à protéger les personnes en réduisant le risque au minimum autour des installations classées à hauts risques dites « SEVESO seuil haut».

En l’espèce, l’espace industriel nord possède son lot de sites à haut risque. Ainsi, le PPRT qui vous est ici présenté concerne quatre sites industriels SEVESO seuil haut : Procter & Gamble, Mory Team (P1), Brenntag Spécialités et Ajinomoto Eurolysine.

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Premières marches exploratoires à Amiens : les femmes expertes de leur sécurité

La première marche exploratoire a eu lieu à Amiens début janvier avec des femmes habitant le quartier Étouvie.

Nées au Québec début 1990, les marches exploratoires offrent un nouvel outil pour analyser la sécurité de la ville en s’appuyant sur les perceptions des femmes d’un quartier. La municipalité peut ainsi mieux identifier des correctifs à apporter pour améliorer le cadre de vie et la sécurité des habitants.

La parole des mères de famille et des jeunes femmes est rarement recueillie dans les démarches participatives classiques comme les réunions publiques ou les visites de proximité.
Le regard des femmes sur leur environnement quotidien est sensiblement différent de celui des hommes, et de surcroît, de celui des techniciens intervenant sur les espaces publics.

Les marches exploratoires visent également à impliquer les femmes dans la vie de la Cité, en valorisant leurs apports.  Les observations des marcheuses sont compilées et les demandes de correctifs sont envoyées à la municipalité. Elles font ensuite l’objet d’un suivi afin de garantir la réalisation des solutions proposées.

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