Après de longs mois d’attente, l’évaluation de la vidéosurveillance de voie publique fut présentée lors du conseil municipal d’Amiens du 20 septembre.
L’équipe municipale arrivée aux responsabilités en 2008 a « hérité » d’un système vétuste
de vidéosurveillance de voie publique doté de 48 caméras. Une autorisation de programme prévoyait d’en étendre le nombre, pour le porter à 100. Conformément aux engagements, la municipalité a souhaité poser le principe d’un moratoire sur l’extension de ce dispositif et a ensuite lancé une évaluation opérationnelle, technique, juridique et financière du système de vidéosurveillance de voie publique de la Ville d’Amiens, afin d’en mesurer l’efficience.
Suite à la communication des conclusions par le cabinet Althing, tous les groupes politiques ont été invités à s’exprimer. Un premier appel d’offres lancé l’été 2009 fut déclaré infructueux. Un deuxième appel d’offres fut relancé en 2010 avec un cahier des charges bien plus précis. L’étude fut conduite en 2011 et coûta 14 700 € H.T. Lire la suite

Le groupe des élus écologistes du Mans et le groupe local Europe Écologie-Les Verts organisent ce soir au Mans une réunion publique sur la vidéosurveillance.
Dès juin, je me faisais l’
Contrairement à l’État français, les autorités fédérales belges souhaitent intégrer un volet évaluation à leurs réflexions sur le développement de la vidéosurveillance. C’est pourquoi le sociologue français Tanguy Le Goff, des intervenants belges, néerlandais, et moi-même, étions
Au-delà de l’intérêt scientifique de la question, l’évaluation est au coeur d’enjeux démocratiques cruciaux : efficacité des politiques de prévention de la délinquance et de sécurité, bon usage des deniers publics, respect des libertés fondamentales. Si la vidéosurveillance a été déclarée en 2007 “priorité absolue” en France, notre pays ne brille pas pour son 