José Bové à la rencontre des opposants à la ferme des 1000 vaches

La bataille continue contre la ferme des 1000 vaches…

A l’invitation des candidats écologistes Frank Moncomble et Lyacout Haïcheur, le député européen José Bové ira à Abbeville mercredi 16 mai 2012 à la rencontre des opposants de l’usine à lait dite ferme des 1000 vaches.

Après l’avis favorable du CODERST et dans l’attente de la décision du préfet, Lyacout Haïcheur et Frank Moncomble ont souhaité convier José Bové, vice-président de la commission Agriculture et développement rural au Parlement européen, afin d’échanger sur le projet d’installation de cette exploitation hors-norme.

A l’opposé d’une agriculture respectueuse de l’environnement, pourvoyeuse d’emplois et productrice d’aliments de qualité à un prix justement rémunérateur pour les agriculteurs, cette usine à lait ne peut que susciter les plus grandes craintes… Lire la suite

Après le feu vert du CODERST de la Somme, la bataille continue contre la ferme des 1000 vaches

Le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) vient de rendre un avis favorable à l’installation de la ferme des 1000 vaches, non loin d’Abbeville.

Conformément à l’article L 1 416-1 du code de la santé publique, il s’agissait pour le CODERST d’examiner la demande d’autorisation présentée par la SCEA Côte de la justice – alias Ramery & Cie – en vue d’exploiter sur les communes de Drucat et de Buigny-Saint-Maclou puisque ce type d’installation est classé pour la protection de l’environnement. Et pour cause, avec un élevage de plus de mille vaches, d’un méthaniseur de 1,487 mégawatts alimenté à 72% par des entrants issus de l’élevage…

Le CODERST a auditionné le maire de Drucat, accompagné par le président et le secrétaire de l’association Novissen. Les membres du conseil ont examiné les modalités de gestion de l’exploitation, avec le souci de prévenir ses impacts potentiels en matière d’environnement (préservation des ressources en eau, insertion paysagère…), de garantir la maîtrise des risques sanitaires et de veiller à l’effectivité des mesures prévues pour limiter les nuisances olfactives et sonores.

Le CODERST s’est finalement prononcé avec, sur 24 membres présents, 20 avis favorables, 1 avis défavorable et 3 abstentions.

La décision finale est désormais entre les mains du préfet. Il faut plus que jamais se mobiliser contre ce nouveau scandale écologique dans la Somme !

— Plus d’infos sur le projet sur le blog et sur le site de Novissen