Il était une fois une belle et grande ville de 137 000 habitants qui s’appelait Amiens.
Tout commença en 1980 où 16 caméras furent installées pour surveiller les flux de véhicules sur les grands axes de circulation. En 1989, les débats sur la propreté et la sécurité monopolisèrent les thèmes de campagne des élections municipales, qui conduisirent Gilles de Robien à la victoire.
Au début des années 1990, 10 nouvelles caméras viendront “protéger” l’hôtel de ville puis les postes de police municipale nouvellement mise en place.
La loi du 21 janvier 1995 règlementant les dispositifs de vidéosurveillance de voie publique combla le vide juridique creusé par la multiplication des dispositifs illégaux de vidéosurveillance qui fleurirent partout en France. Cette loi dite d’orientation et de programmation relative à la sécurité s’articule autour d’un principe de proportionnalité, entre renforcement de la sécurité en contrepartie d’une atteinte aux libertés fondamentales avec quelques garanties : information du public, accès aux images, etc.
En 2001, 24 nouvelles caméras furent installées en centre-ville d’Amiens pour accompagner la piétionisation. Les caméras de vidéosurveillance visent alors à sécuriser l’espace public et à gérer les accès véhicules sur l’hyper-centre, via la supervision des bornes d’accès aux voies piétonnes… Le projet fut d’ailleurs porté par le service patrimoine/bâtiment. Les images recueillies arrivaient dans un centre de supervision urbaine, rattaché au service Assistance prévention sécurité, appelé plus couramment “police municipale”.
Le leader syndical des Continental sera jugé en appel à Amiens pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement d’ADN. Une manifestation de soutien est prévue entre la gare et la Cour d’appel à partir de 11 heures. Une tripotée de candidats en tout genre sera pressera pour être demain sur la photo. J’espère qu’ils réviseront leurs éléments de langage pour ne pas se tromper de combat.
Le groupe des élus écologistes du Mans et le groupe local Europe Écologie-Les Verts organisent ce soir au Mans une réunion publique sur la vidéosurveillance.
Début août, le premier