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Le blog d'Emilie Thérouin

Les écologistes brisent le tabou de la sécurité : réflexions liminaires sur la police

Le modèle de l’État seul responsable de la sécurité a fait son temps. Les écologistes doivent entériner la coproduction de la sécurité, puisque prévention, dissuasion, sanction, réinsertion sont inextricables. Aux côtés des politiques publiques actuellement en déshérence de prévention et de réinsertion, la sanction doit exister et doit être mise en œuvre.

La police est un moyen de contribuer à la sécurité quotidienne des personnes, c’est-à-dire à l’amélioration des conditions de vie.
Les écologistes soutiennent de longue date l’absorption de la gendarmerie par le ministère de l’Intérieur. Nous devons redéfinir le rôle et la place de la police nationale et des polices municipales dans une politique de sécurité.

Victime des errements, voire d’instrumentalisation politique, la police nationale se retrouve comme dépourvue d’une doctrine d’emploi clairement définie. La police nationale a plus que jamais, besoin d’une vision. La police est un grand service public, une institution extrêmement contrôlée, hiérarchisée, à laquelle il faut redonner du sens.

Le ministre de l’Intérieur ne réussira la réforme de la police nationale que si elle  ne se fait pas contre les policiers, mais en associant tout au long du processus le corps de conception et de direction de la police nationale.

Il semble pertinent d’organiser une décentralisation de la police, tout en assurant une juste répartition des forces sur le territoire. Il faut véritablement passer de la police de l’État à celle du citoyen, l’adapter aux réalités locales en lui octroyant plus d’autonomie, en donnant plus de marges de manœuvre aux directions départementales de la sécurité publique. La police nationale devra renforcer ses liens avec le Parquet et les élus locaux  en allant au-delà du simple échange d’informations. 
Recouvrant actuellement 75% des effectifs, il faut revaloriser la sécurité publique au sein de l’institution, notamment à travers le « profil » du Directeur général de la police nationale. 

Nous devons réorienter les missions d’une partie significative des effectifs vers la réduction du sentiment de l’insécurité via la promotion de la polyvalence et une présence dissuasive optimisée. L’état 4 001 doit être remplacé par de nouveaux indicateurs plus fiables, couplant état de l’activité des policiers et victimation de la population.

Au-delà de la réactivation d’une forme nouvelle de relation de proximité, il faut redonner confiance, vecteur d’échanges d’informations, fondamental en matière de sécurité. Il faut encourager la transparence de l’institution policière, en généralisant les comités de liaison police/quartier. Intégrés aux CLSPD (conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance), ces instances sont des lieux d’échange entre habitants, élus, policiers nationaux et municipaux, associations.


Désormais au cœur des politiques de sécurité et de prévention de la délinquance, le maire résume trop souvent l’action communale à la vidéosurveillance et/ou à la police municipale.
Les écologistes rejettent la vidéosurveillance pour des raisons d’inefficacité sur la délinquance et d’atteinte aux libertés fondamentales. Les dérives des polices municipales sont trop souvent pointées, alors qu’elles peuvent constituer un apport non négligeable en termes d’application de la réglementation liée au stationnement, à l’environnement…

Résolument tournée vers la polyvalence et la relation avec la population, les polices municipales assurent des missions complémentaires et non concurrentielles des agents locaux de médiation sociale ou des policiers nationaux.
Police nationale et police municipale sont liées par un contrat aux compétences strictement définies : la convention de coordination. Bien plus qu’une simple obligation légale, il s’agit d’un document contractuel fondamental, devant instituer la complémentarité des missions et formaliser l’échange d’informations entre le maire et le DDSP.

Les doctrines d’emploi des polices municipales ne doivent pas être imposées par le ministère de l’Intérieur et relève de choix locaux. Pour autant, il faut encadrer une profession en quête d’identité, à cheval entre le policier et le fonctionnaire territorial. La police municipale ne doit pas être le supplétif de la police nationale.  Nous devons toiletter la loi du 15 avril 1999 encadrant les polices municipales. Les missions de nuit doivent être cantonnées à la surveillance des bâtiments communaux et au respect des arrêtés municipaux. Seules les armes de 6e catégories (tonfa, matraque, lacrymogène)  doivent être autorisées sur certificat d’un organisme agréé par le ministère de l’Intérieur. Nous devons créer des écoles interrégionales de police municipale et refondre l’évolution de carrière des policiers municipaux. Nous devons en effet encore professionnaliser le corps, le reconnaître comme  un acteur de la sécurité à part entière.

Face à la réalité de la délinquance, la police ne pourra à elle résoudre tous les maux de notre société. C’est bien l’ensemble des politiques publiques (éducation, jeunesse, justice, prévention sociale, politique de la ville…) qui participe à l’amélioration du mieux vivre ensemble, où la sécurité occupe, il est vrai, une place considérable.

Que ferait un écologiste au ministère de l'Intérieur ? Le cas de la police nationale

Voici quelques extraits des interventions lors du forum sur la réforme des polices qui s'est déroulé le week-end dernier lors des journées d'été du rassemblement des écologistes.

Selon Michel Marcus, magistrat, délégué général du Forum français pour la sécurité urbaine, le 1er réflexe du ministre de l’Intérieur sera de changer sa communication, puisqu’il devra nécessairement revoir son périmètre.  Est-il ministre de la Sécurité ?
Quelles priorités pour le ministre de l’Intérieur ? Il devra utiliser des outils pas assez utilisés : l’évaluation des politiques publiques, la victimologie.
Il faut redéfinir ce qu’est la sécurité. Pourquoi pas la sécurité humaine ? la sécurité humaine inclut les différentes insécurités ou le développement durable.

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Que ferait un écologiste au ministère de l'Intérieur ?

Forum organisé le 21 août 2010 par la commission Justice des Verts, lors des journées d'été du rassemblement des écologistes. Avec Jacques de Maillard, enseignant-chercheur en science politique à l’IEP de Grenoble, Georges Moreas, auteur, ancien commissaire de police, Michel Marcus, magistrat, délégué général du Forum français pour la sécurité urbaine

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Manque d’efficacité devant l’augmentation de la délinquance, tensions entre policiers et jeunes, accusations de racisme, de méthodes trop musclées, multiplication des gardes à vue, défiance de la population vis-à-vis du service public de la police…
Les critiques adressées à la police sont nombreuses. Elles sont mêmes devenues un enjeu du débat politique.

Quoi qu’on en dise, la gauche française n’a pas de doctrine définie, cohérente et unifiée sur la sécurité. Au PS, pour ne pas les citer, les responsables nationaux tentent de prendre des positions, les élus locaux font tout et leur contraire !

En 1982, un tournant important se produit à gauche avec la publication du rapport de Gilbert Bonnemaison, maire socialiste d’Epinay, qui préconise face à la délinquance le désormais célèbre triptyque « prévention, répression, solidarité ».
S’ensuit un calme plat à gauche, Lionel Jospin intègre la sécurité au cœur de son programme des législatives de 1997. La police de proximité  en deviendra le symbole. Sa mise en œuvre balbutiante par manque de préparation par les hauts fonctionnaires en charge n’a fait que précipiter son abandon. Alors ministre de l’Intérieur en 2002, Nicolas Sarkozy y mettra très facilement un coup d’arrêt, pour le moins retentissant…

Avant d’annoncer tambour battant qu’il faut augmenter les effectifs de police ou la reprise de la police de proximité, il faut avant toute chose évaluer l’organisation et les pratiques…

Les écologistes travaillent eux sereinement.

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Les maires mauvais élèves en matière de prévention de la délinquance ?

Le ton de la circulaire du ministre de l’Intérieur sur l’application par les maires des dispositions de la loi du 5 mars 2007 est plutôt déplaisant. Après avoir empilé depuis 8 ans les lois, les nouveaux règlements et les annonces, et ce, sans aucune évaluation, les élus locaux sont infantilisés, relégués au rang d’élèves n’ayant pas fait leurs devoirs.

 Il y a encore un mois, les forces de l’ordre «faisaient » les chiffres de la délinquance. Cette circulaire marque un revirement saisissant dans le débat sur la sécurité. La suggestion de Christian Estrosi, de créer des observatoires communaux de la tranquillité publique, vient renforcer cette nouvelle idée : le maire pourrait seul faire et défaire la délinquance.

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Agents de la police municipale et du Centre de sécurité urbaine au coeur du dispositif du foudroyage de la Tour bleue


3 secondes pour faire disparaître la Tour bleue, quartier Etouvie à Amiens. 700 personnes évacuées du périmètre de sécurité. Quelques dizaines de kilos d'explosifs auront suffi pour foudroyer ce matin l'immeuble de 14 étages construit en 1961. Quelques 20 000 litres d'eau ont été aussitôt déversés par les sapeurs-pompiers sur les 11 tonnes de gravas.

L'expression "impressionnant" résume bien le déroulement des opérations. La ville, le bailleur, la préfecture, la sécurité civile, la police, les sapeurs-pompiers, la Croix-Rouge... sont mobilisés depuis plus de 6 mois sur cet évènement inédit à Amiens.

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Pourquoi le ministre de l'Intérieur souhaite "scanner" l'action des maires

Dans un contexte de violences/exactions graves, de vifs débats sur la question de l'accueil des gens du voyage et de la demande de certains élus pour la tenue d'un "Grenelle de la sécurité urbaine", la circulaire du ministère de l'Intérieur en date du 22 juillet vient de demander aux préfets de "scanner" l'action des maires en matière de prévention de la délinquance. 

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La face cachée de la vidéosurveillance

Faits divers et violences urbaines occupent les médias depuis un certain temps. Il fallait bien répondre quelque chose. Sur les appels de la gauche aux grandes messes ou au retour de la police de proximité, j'y reviendrai plus tard. Le ministre de l'Intérieur s'en est pris, lui, aux maires : mais pourquoi n'installent-ils pas tous de la "vidéoprotection", s'appuyant sur les divergences à gauche sur le sujet.

Les rares opposants à la vidéosurveillance se sont longtemps battus sous la seule bannière des droits et des libertés. Les sociologues spécialistes de la délinquance pointaient de leur côté,l'absence de preuve de son efficacité. Seule politique publique jamais évaluée, la vidéosurveillance fut dès son avènement estampillée "solution miracle", d'abord à droite, puis la plupart des élus de gauche s'y sont mis.  

Ministre de l'Intérieur, parlementaires, élus locaux, tous s'accordent à faire la promotion aveugle de la vidéosurveillance. Mais que connaissent-ils de l'envers du décor ?

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Armement généralisé des polices municipales : chronique d'un cauchemar annoncé

Rebondissant sur le décès d'une policière municipale, le député-maire de Levallois Patrick Balkany a récemment déposé une proposition de loi généralisant l'armement des policiers municipaux.

Le débat fait rage parmi les syndicats. Fidèle à son suzerain, le syndicat de gardiens de la paix Alliance soutient cette initiative. Contrairement au SNPM-CFTC, la CGT-Police municipale est contre les armes à feu pour les policiers municipaux... sauf à Amiens ! Très parlant, le Reportage France 3 Picardie - 16 juillet 2010.

Et si le rêve devait réalité ? Pas besoin de beaucoup d'imagination.

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La police municipale d'Amiens présente lors de la prise d'armes du 14 juillet

Présentation de la police municipale d'Amiens lors de la prise d'armes du 14 juillet 2010, qui s'est déroulée sur le parvis de l'hôtel de ville.

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la police municipale

Missions, armements, métiers, statuts, relations avec la police nationale.... Tout y est ou presque ! 

< Le magazine de la ville d'Amiens, Amiens Forum, consacre son édition de juillet/août 2010 à la police municipale.

A cette occasion, de nombreux agents se sont prêtés au jeu de la séance photo, de l'interview, ont été suivis dans leurs missions quotidiennes.

Bien plus qu'un dossier spécial, cette publication a pour vocation de donner aux Amiénois des clés pour comprendre toute l'utilité de la police municipale. Une police municipale dont ils peuvent être fiers !

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A découvrir sur le site de la ville, dans les boîtes aux lettres, les accueils, les postes de police !

Faire rimer police, écologie et service public ? Chiche !

Tribune du groupe des élus Verts, parue dans Amiens Forum 14 - Dossier spécial "police"


Les Amiénois les plus en difficulté sont bien souvent ceux qui ont le plus besoin de sécurité. Les élus écologistes ont le devoir de répondre à ce défi, condition d’un meilleur "vivre ensemble".

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Faut-il armer les policiers municipaux amiénois ?

Il paraît que c'est "la" question du moment à la police municipale à Amiens. En tout cas, à en croire les demandes des journalistes qui sondent les syndicats de la maison, ce serait la préoccupation majeure des agents de la police municipale. Ministre de l'Intérieur, syndicats, médias, tout le monde ou presque s'intéresse tout à coup au sort des policiers municipaux en France, et ce, depuis le  décès d'une policière en exercice en mai dernier.

Début juillet, les marchands de journaux arboraient sur leur pas-de-porte un titre accrocheur "Amiens : les municipaux veulent des armes". Je l'ai donc appris par la presse. 

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La police municipale d'Amiens concourt au Prix "Prévention de la délinquance" 2010

Déposé ! Ce matin, la police municipale d'Amiens a envoyé son dossier de candidature au Prix Prévention de la délinquance 2010, organisé par le Forum français pour la sécurité urbaine, avec le soutien de l'ACSE.

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Le déport occasionnel de la vidéosurveillance ou le refus du Maire shérif : les conditions exceptionnelles posées par convention

Intervention en conseil municipal du 1er juillet 2010, portant convention sur la vidéosurveillance entre l'Etat et la ville d'Amiens.

Le 12 novembre dernier, le conseil municipal validait le déport des images de la vidéosurveillance urbaine au CIC du commissariat et son financement intégral par le FIPD. Je vous avais alors indiqué qu'une convention sur la vidéosurveillance allait encadrer de façon stricte le déport des images recueillies par nos opérateurs vidéo.

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La convention de coordination police municipale/police nationale : la formalisation d'un partenariat étroit et équilibré

Intervention en conseil municipal du 1er juillet 2010, portant approbation de la convention de coordination entre la police nationale et la police municipale d'Amiens.

Une police municipale fut créée à Amiens en 1990. Une loi du 15 avril 1999 est enfin venue encadrer la profession. La police municipale et la police nationale ont vocation à intervenir sur l'ensemble du territoire de la commune et ce, dans le strict respect de leurs compétences propres.

Forte de 146 agents, dont 71 agents de police municipale, notre police municipale tombait sous le coup du décret du 24 mars 2000 qui exige une convention de coordination entre l'Etat et les communes dotées de police municipale de plus de 5 agents. Elle fut signée en novembre 2000. 

Dépoussiérer l'actuelle convention n'est pas du luxe puisqu'elle deviendra rapidement obsolète : augmentation de nos effectifs, baisse des effectifs de police nationale, évolution de la délinquance et de la règlementation, extension des compétences des policiers municipaux... Surtout, la récente refonte de l'organisation et des missions rendait urgente la formalisation du nouveau partenariat entre la police nationale et la ville d'Amiens.

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La sécurité au menu du conseil municipal

Ce soir aura lieu le dernier conseil municipal du semestre. Deux gros dossiers vont occuper le devant de la scène : la création d'un EPA (Établissement Public Administratif) pour nos anciens, et surtout, l'ANRU, ses envolées lyriques, ses millions d'euros pour rénover les zones urbaines sensibles, qui en ont bien besoin.

Pour ma part, je dois présenter cinq rapports.

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Vulnérabilité du futur réacteur EPR : la DST convoque le directeur et 2 salariés du Réseau Sortir du nucléaire

La Direction de la Surveillance du Territoire (DST) a convoqué aujourd'hui au Ministère de l'Intérieur le directeur et les deux webmestres du Réseau "Sortir du nucléaire".

Le motif de cette convocation leur a été précisé par téléphone. Depuis 2003, le Réseau "Sortir du nucléaire" met à disposition en ligne des documents "confidentiel défense" qui révèlent que le futur réacteur EPR ne résisterait pas au crash d’un avion de ligne.

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Débat public sur l'EPR de Penly : une nouvelle centrale nucléaire à 80 km* d’Amiens ?

Le Document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM) mentionnait la présence du risque nucléaire à Amiens. Convois réguliers de déchets nucléaires passant par notre commune et proximité de deux centrales nucléaires en Seine Maritime. Vous en vouliez encore ? Du propre, du nucléaire "propre et pourvoyeur d'emplois" ? Voici l'EPR de Penly, réacteur nouvelle génération.

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Un poste de commandement communal, un nouvel outil pour gérer les crises

En cas de survenance d'une catastrophe sur sa commune, le Maire est le principal acteur de la sécurité civile. Il doit mettre en œuvre toutes les mesures permettant d’alerter, d’informer et d’assister la population jusqu’à un retour normal de la situation. Le Maire est le Directeur des Opérations de Secours sur le territoire de sa commune. La gestion d’un évènement de sécurité civile exige la mise en place d’une structure de commandement dont le rôle consiste à diriger et coordonner l’action communale. Cette structure c'est le Poste de commandement communal.

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Réunions publiques sur les cavités souterraines d'Amiens

La ville d’Amiens est engagée depuis 2007 dans un programme de reconnaissance du sous-sol amiénois et d’évaluation des risques liés à la présence d’anciennes carrières souterraines.

Dans le cadre de ce programme réalisé en partenariat avec le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), les cartographies et les diagnostics géologiques détaillés de deux secteurs accessibles, celui de l’ancienne carrière souterraine de la rue Monstrelet et celui de l’ancienne carrière souterraine de Longpré-les-Amiens, ont été réalisés.

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