Le camarade Besancenot avait repris à son compte les chiffres d'un rapport du Réseau d'alerte et d'intervention pour les Droits de l'homme, annonçant plusieurs centaines de décès outre-Atlantique, dus de près ou de loin au Taser.

Comble de l'ironie, les représentations de l'association et le porte-parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire doivent comparaître sous peu devant le TGI, suite à une plainte en diffamation déposée par le PDG du distributeur de Taser France.

Placé en garde à vue, Antoine Di Zazzo semblerait bel et bien commanditaire de l'espionnage organisé de Besancenot, de sa compagne et de son petit garçon. Quelques anciens policiers, dont un commissaire en disponibilité à la LCL, auraient abondé une officine privée d'informations, comme le prouveraient des virements bancaires.

Au final, on se demande à qui profite cette sordide affaire...
La moralité des patrons des boîtes d'armement n'a jamais été prouvée. Une nouvelle occasion est offerte de jeter l'opprobe sur les fonctionnaires de police.